Thursday, March 15, 2007

The truth is out there

Du cinéma d'auteur il y en a, du contemporain comme de l'ancien, du bon comme du mauvais, de l'accessible comme de l'inaccessible. David Lynch aime plutôt les histoires sombres, les amours impossibles, les meurtres, les rêves, l'inconscient, Hollywood et les mecs déguisés en lapin. Sous fond de musique vintage assorti d'une mise en scène volontairement décalée. Inland Empire dérange c'est certain, choque les âmes sensibles tandis que les fans jubilent. L'héroïne torturée se dédouble, délire, nous fait partager son malaise auquel on ne comprend rien... mais on reste les yeux rivés sur l'écran à la recherche d'une explication qui n'existe pas. Difficile de rester lucide et sain d'esprit devant tel chef d'oeuvre haut perché, il suffit seulement de se laisser emporter dans ce cauchemar éveillé, les séquelles sont inévitables...


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