Saturday, March 24, 2007

Thursday, March 15, 2007

The truth is out there

Du cinéma d'auteur il y en a, du contemporain comme de l'ancien, du bon comme du mauvais, de l'accessible comme de l'inaccessible. David Lynch aime plutôt les histoires sombres, les amours impossibles, les meurtres, les rêves, l'inconscient, Hollywood et les mecs déguisés en lapin. Sous fond de musique vintage assorti d'une mise en scène volontairement décalée. Inland Empire dérange c'est certain, choque les âmes sensibles tandis que les fans jubilent. L'héroïne torturée se dédouble, délire, nous fait partager son malaise auquel on ne comprend rien... mais on reste les yeux rivés sur l'écran à la recherche d'une explication qui n'existe pas. Difficile de rester lucide et sain d'esprit devant tel chef d'oeuvre haut perché, il suffit seulement de se laisser emporter dans ce cauchemar éveillé, les séquelles sont inévitables...


Monday, March 12, 2007

You may use this bed

Sortie au Tantra pour trahir un peu les habitudes grâce à une organisation 100% Boulette. Bar lounge aux reflets rouge vif et à la décoration pseudo-sexy. Petite particularité : ici on peut déguster les cocktails (définitivement pas cheap) allongés sur des lits ! Il aura donc fallut pas moins de 3 lits pour contenir toute la faune erasmussienne ayant décidé d'investir le lieu hype ce soir-là. Des photos de Madonna sur les murs, la diffusion d'un film français d'époque (Brigitte, Serge et Sacha défilent à l'écran !), un chanteur dans le coup et un serveur distrait. A quiet thursday night...


Wednesday, March 07, 2007

Costa del Sol

Un petit imprévu semi-semestriel... une semaine avec les parents en Espagne, à Marbella ! Occasion à saisir pour de nombreux avantages : un chouchoutage en règle par une maman ravie de pouponner à nouveau après plusieurs mois d'absence, une température incroyable pour la saison, un nouveau régime alimentaire à base de poisson (à la plancha) et de révilla puis shopping sans restrictions. En prime une connection wi-fi surgie de nulle part pour ne pas laisser l'ennui envahir les soirées et conserver un semblant de communication avec la France et l'Angleterre. Que demande le peuple ?










York

New destination pour le NESS : York, petite ville médiévale très bien conservée, un peu plus au nord. Une organisation typique : bus en retard d'une heure, gestion foireuse mais vite rattrapée par une ambiance des plus décontractée pendant le trajet. Les grands classiques musicaux y passent ainsi qu'une séance photo spécial béret (cf. article précédent). Arrivée en groupe et dispersion, contemplation de vieilles bâtisses "ohh it looks like Notre Dame ! so beautiful" Mais malheureusement la faim a déjà gagné chacun des erasmussiens et tant qu'un Maxi best of ne sera pas engloutit, hors de question d'aller plus loin. Une fois la tâche accomplie, reprise de l'exploration incluant quelques poses photos au bord du fleuve, promenade sur la muraille de la ville (dans son intégralité), jardin public etc... Clin d'oeil à tous les personnages d'époque arpentant les rues de la ville (gourdin ou arc à la main) à l'occasion de la "Vicking Week". La pause habituelle avant de repartir au Café Nero cette fois (Starbucks déjà full) puis retour toujours aussi festif sur Nottingham...

Tuesday, March 06, 2007

The hat is hot

Who is the winner ?

Tuesday, February 20, 2007

Birmingham

Welcome to Birmingham, capitale du shopping et de la dépense, plus connue pour son gargantuesque Bull Ring. En trio, nous contemplons, après un court voyage en bus, la démesure high-tech du centre commercial, qui contraste avec le style classique british (bâtiments d'époque et autre monuments classiques). On se demande si on peut chevaucher l'imposant taureau, gardien des enseignes et des marques. Puis on se résigne et posons tour a tour sobrement à ses côtés...


Les taxis de la Queen sont sauvagement estampillés par des pubs, queL affront ! Constatons la présence d'un quartier singulier à la fois chinois, italien, et gay : restaurants exotiques et boutiques vintages ne trompent pas. Marginalité intelligemment gérée dans une ville si bien ordonnée. Starbucks, nous boirons de ton latte et nous emporterons les tasses, comme la prophétie si bien établie désormais nous l'impose. Passage au Virgin, au Waterstone et demi-heure nerveuse au Disney Store, qui regorge d'accessoires en solde très pratiques. La nuit tombée, il ne reste plus qu'à retrouver péniblement (et en retard) la gare routière pour avoir affaire à un chauffeur peu aimable. Let's go back to Nott's.







Saturday, February 10, 2007

Worse than Avian Flu

Attention, en ces débuts d'année rafraîchis, plus d'un danger vous guète. Si vous êtes en plus étudiant en Angleterre, que les examens sont terminés et qu'on vous parle depuis un moment d'une certaine "Refresher's week", vous êtes une victime potentielle de la terrible "Refresher's Flu". Si après une soirée trop arrosée le lundi à l'Oceana, quelques signes de faiblesses apparaissent tels que le nez qui coule, ou une toux grasse, commencez tout de suite un traitement ! Et si après l'Isis en folie du Mercredi les symptômes sont confirmés, restez au lit au lieux d'aller en cours pour ne pas manquer les prochains botellons. L'épidémie se propage vite... No one knows who is contamined... Be careful !

Veni vedi vici (anecdotes du monde romain)

Tous les chemins mènent à Rome dit-on, choisissons donc le moins cher, soit la liaison East Midlands Airport - Rome à 28 £ aller-retour avec Ryanair, compagnie aérienne low-cost (tout autre service complémentaire payant). Réservations d'auberge de jeunesse sur le net (le Two Ducks fera l'affaire, very cheap et à proximité du centre-ville puis surtout de la grande gare de Rome, Termini) Effectif du voyage : Santa Cristella, Santa Carlotta, San Piedro-antonio (en terre sainte, la foi revient et les vrais patronymes avec) et il Padrino Provenzano (sur les traces de ses racines profondes). Un voyage multiformes pour enfin gagner la capitale italienne, bus, avion, rebus et train. Mais tout à fait supportable quand on sait que deux journées de visite et de balades nous attendent.

On retrouve Christelle enchantée par sa première journée d'exploration en solo, et qui nous vante la beauté architecturale des monuments autant que la fougue des jeunes hidalgos. La première journée commence par un mystère, celle du matelas trempé de PA qui était sur le sol toute la nuit. Jus d'orange acide et croissant factice dans le ventre, nous attaquons tous les incontournables de la ville ainsi que les nombreuses églises, fontaines et piazzas. Quelques remarques nous viennent à l'esprit : comme toute capitale, la sécurité routière est inexistante. La Smart est ici la voiture de prédilection et la majorité de la population romaine en a fait l'acquisition (à garer en large ou en travers) Colisée grandiose où se mêle population locale, touristes, et personnages d'époque en tenue (armés pour la plupart) Des ruines partout... bref, une ville qui ne vie que par son passé. Pizza et pasta sont au menu, ainsi que les glaces, consommées en grande quantité de préférence. Rome, capitale de la mode également et rien n'interdit de s'imaginer porter ce que l'on peut voir dans les vitrines Prada, Gucci ou Armani.


Des sorties nocturnes on ne retient que la fontaine de Trévi, à contempler des heures sans se lasser après y avoir jeté une pièce et fais un voeu. A l'auberge, on élucide le mystère qui s'avère être en fait un miracle. S'il est arrivé à la vierge de pleurer du sang, notre sol de chambre fait apparaître d'inquiétantes infiltrations de jus de poisson d'origine inconnue. C'est incroyable mais tellement vrai... ça pique les yeux.




Deuxième journée, on prend le métro jusqu'au Vatican pour découvrir la place Saint Pierre et sa basilique. Une sécurité imparable sur les lieux, une richesse indécente, et un petit conseil audio à l'entrée en plusieurs langues "...nous espérons que cette visite aura une signification personnelle pour chacun d'entre vous..." Message de paix assez troublant ! Compréhensible toutefois quand on admire les peintures, les ornements et statues qui ont du coûter des années de travail. L'après-midi, rencontre d'autres étudiants Erasmus de Bordeaux IV mais à Rome. Visite de quartier sympa et dégustation de vin dans un café très animé (Joe Dassin en boucle à la sono) Fin de journée sous la pluie. Vol du retour le lendemain mouvementé, sous la grêle cette fois. Décollage laborieux et stress pendant 2h30. Retour en Angleterre, il a neigé.